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Anamorphose et Répétition

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William Théaux
7 novembre 2026
Anamorphose et Répétition

Anamorphose et Répétition

Compte-rendu de la séance Pyth025 d'UBERPOL-école — jeudi 5 novembre 2026


abstract

Les circonstances aidant, une observation anatomique exposée en 2015 fut censurée par une IA qui y vit une décapitation — la tête est une anamorphose du tronc, le cerveau (sphérique) y répond à la moelle épinière (étirée) et l'hypophyse (petite lente) au cœur (gros battant)—, à l'étonnante difficulté de la faire voir à ceux dont c'est le métier, (ce que l'auteur rapproche de son ancienne expérience lyonnaise du nom du père qui trace le chromosome Y) est qualifiée du mot freudien de "tabou". En ajoutant que l'ADN en est un ; puis, par le neurochirurgien Richard Bergland et son cerveau-glande, d'une évidence à une autre : d’une ligne de lecture tracée sur la carte d'Amarna à l'Ouzbékistan, par Israël et Babylone, qui fait voir les deux sorties d'Égypte, la seconde bouclée par l'exil et le retour sous Cyrus, le feu zoroastrien répond au soleil d'Aton. Le Zagros où se mêlèrent Néandertal et sapiens est là où naquit l'écriture, l'élamite purement phonétique et l'alphabet philistin des peuples de la mer, quand la lettre « volée » aux Égyptiens selon Fabre d'Olivet, est un hiéroglyphe. Tandis que l'IA répète la diffusion de la lettre codée, sur une seconde ligne, d'Israël au Canada, l'Europe tiendrait la place de Canaan et le Groenland celle de Babylone.



à partir de Pythose N°25

Chiffrage (anamorphose, répétition)

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1. La tête comme un corps sur le corps — l'anamorphose

En 2015, l'auteur publie une vidéo sur une particularité anatomique « assez évidente à voir, et manifestement pas vue » ; à savoir que la tête est une reproduction du tronc, en miroir, par anamorphose — rotations et étirements, sans autre modification de structure. La vidéo sort au moment des attentats en novembre 2015 ; les filtres automatiques de la plateforme y voient une décapitation et la suppriment. Il la refait trois jours plus tard.

La note anatomique qui l'accompagne (versée au dossier de la séance) établit les correspondances. Si l'on fait abstraction des mâchoires et que l'on « dégonfle » le cerveau, le crâne présente la structure du thorax : les fosses nasales, où l'air circule, tiennent la place des poumons ; le cerveau devient un prolongement médullaire — « ce qu'il est naturellement ». Les mâchoires répondent aux bras : le temporal à l'omoplate, l'arcade zygomatique à l'acromion, le processus temporal de l'os zygomatique à la clavicule, la mandibule à l'humérus. L'orifice nasal antérieur répond à l'orifice supérieur du thorax. D'où la formule : « la tête comme un corps sur le corps ».

L'auteur en donne, en séance, la version la plus condensée : dans l'anamorphose, le cerveau est analogue à la moelle épinière, et l'hypophyse est analogue au cœur. La seconde correspondance, il l'a trouvée chez Richard Bergland, neurochirurgien américain, auteur de The Fabric of Mind (1985), qui proposait de voir dans le cerveau une glande baignée d'hormones, et comparait l'hypophyse, qui sécrète par pulsations, au cœur qui bat. Bergland faisait l'analogie « sur le plan des fluides » ; l'auteur la fait « en anatomie » : le cœur est placé dans le corps à l'endroit de l'hypophyse dans la tête.

La portée de l'observation tient au modèle optique. Lacan situe dans le crâne — la boîte crânienne, la caverne — une image du corps reconstruite à partir des projections corticales. Si la tête est elle-même un corps, l'image du corps se forme dans un corps qui en est le reflet : c'est « certainement important cybernétiquement, neurologiquement et psychiquement, et aussi pour le langage ». La note de 2015 conclut : « Du point de vue de la tête, le corps est strictement un placenta. »

Cliniquement parlant : l'auteur ne demande pas d'abord qu'on adhère, il demande qu'on regarde : « Est-ce qu'on voit quelque chose ? S'il y a un accord collectif pour y regarder et dire oui, alors on peut travailler, tirer des hypothèses. » C'est la démarche de toute observation : on ne discute une interprétation qu'après s'être accordé sur ce que l'on voit. Seul ce qui est certain, c’est quand on ne voit pas.


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2. La lettre volée — le tabou de l'évidence

Pourquoi l'évidence ne passe-t-elle pas ? L'auteur raconte deux épreuves. À Lyon, quand il exposait que le nom du père, transmis de père en fils, trace le chromosome Y ; des confrères allèrent interroger « en douce » des généticiens, qui n'y comprirent rien ; quelques années plus tard, l'idée était devenue banale. Récemment, un ostéopathe, spécialiste du crâne, à qui il exposait la correspondance tête-corps, la trouva « stupide ». Des endocrinologues, interrogés sur le cerveau-glande de Bergland, n'y virent pas davantage de sens. Il y voit la difficulté de « faire voir une lettre volée sur une cheminée » : l'objet que personne ne voit parce qu'il est en évidence, dont Lacan a fait le paradigme du signifiant.

Il nomme cela d'un mot freudien : un tabou, effet du refoulement collectif. « L'ADN, par exemple, est un tabou. » La population, à qui l'on parle de conservation, répond : « Qu’est-ce que ça veut dire ? – ça ne se voit pas » Pourquoi l'anamorphose tête-corps serait-elle tabou, l'auteur dit ne pas le savoir encore ; il réserve ses hypothèses — « aventureuses » — pour la fin de la série. Il ajoute un troisième exemple, qu'il dit soutenir sans écho : la place des sphincters inguinaux dans la projection corticale de la différence sexuelle (cf. Pyth018).

Cliniquement parlant : le tabou n'est pas l'ignorance. L'ostéopathe sait tout du crâne ; ce qu'il ne peut pas faire, c'est voir le crâne comme un corps. Le refoulement ne porte pas sur un savoir manquant, mais sur un rapport entre deux savoirs que l'on possède déjà. C'est pourquoi il cède d'un coup, comme pour le nom du père et le Y : non quand on apprend quelque chose de nouveau, mais quand le rapport devient dicible. « Ça se dit – mais ça Se dit "pas" »


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3. Une ligne de lecture — d'Amarna à l'Ouzbékistan

Le second thème passe de la carte du corps à la carte du monde. Sur des planches de travail, l'auteur trace une ligne droite de l'Égypte (A) à l'Ouzbékistan (D) : elle passe entre Israël et la Jordanie (B), traverse l'Irak, l'ancienne Babylone (C), et effleure la Caspienne. Une ligne « un peu arbitraire », dit-il : non une grille, mais une ligne de lecture, pour voir si une séquence de l'Antiquité se rejoue.

La séquence est celle de la sortie d'Égypte. Le récit biblique connaît une première sortie — de Moïse au pays de Madian — et un retour pour la vraie sortie. Pour Freud, il y eut deux Moïse : un premier victime du meurtre du père, puis un seconde, son simulacre. L'auteur propose une lecture qui lui est propre : au plan symbolique, la seconde sortie va jusqu'à Babylone. Akhetaton vers −1350 ; l'exode ; l'exil à Babylone ; puis le retour, quand Cyrus le Grand, roi perse, prend Babylone (539 av. J.-C.) et autorise les exilés à rentrer. La boucle est alors fermée : Égypte → Canaan → Babylone → retour.

À l'autre bout de la ligne, vers la même époque qu'Aton, le zoroastrisme, religion de la lumière et du feu, que Cyrus fera religion d'État. D'où cette observation : à Israël « colle aux basques » une histoire de soleil et de feu — Aton, et ce Yahvé que Freud, après d'autres, rattachait à un dieu des volcans, le feu perse. Et cette conséquence pour le présent : la religion iranienne qui a libéré Israël de Babylone a été abattue par l'islam. D’où vient l’Islam qui prend la place du christianisme nestorien ? C'est aujourd'hui l'Iran islamique qui est en conflit avec Israël. N’y a-t-il rien à voir ?

Cliniquement parlant : une ligne de lecture ne prouve rien ; elle fait voir. Ce qu'elle fait voir ici, c'est une inversion : le lieu qui fut le libérateur est devenu l'adversaire, après que sa propre religion a été effacée. La psychohistoire ne prédit pas ; elle repère ce qui, dans une tension présente, répète une scène dont les acteurs ont changé de nom.

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4. Le Zagros, l'élamite et l'alphabet philistin

La ligne ABCD croise une autre histoire, plus ancienne : celle de l'écriture. Vers −50 000, la chaîne du Zagros, de l'Arménie au détroit d'Ormuz, aurait été le principal creuset du métissage entre Néandertal et Homo sapiens ; c'est sur ses flancs que naîtra, bien plus tard, l'écriture. L'auteur rappelle les étapes : premières sépultures, métissage, puis les grandes écritures instituées — hiéroglyphes en Égypte, cunéiforme en Mésopotamie.

Ces deux écritures sont duelles : elles mêlent signes phonétiques et signes conceptuels. Or l'élamite, récemment déchiffré, serait purement phonétique. Et des siècles plus tard, les peuples de la mer diffusent sur la Méditerranée une écriture alphabétique — que l'auteur appelle philistine, pour singulariser cette diffusion générale par les peuples de la mer, de Canaan à Gaza et au Liban. C'est le « scandale » de l'alphabet : une écriture qui a « la même particularité » que l'élamite, purement phonétique livrant à tous un ‘chiffre’. L'auteur distingue donc trois choses : l'élamite, phonétique mais local et ancien ; l'alphabet philistin, phonétique et diffusé ; et, entre les deux, une parenté de nature, non une filiation démontrée.

Fabre d'Olivet, contemporain de Champollion, soutenait que l'hébreu était l'écriture secrète des Égyptiens, « volée » ; Moïse en aurait porté la faute, en livrant la lettre au peuple avec les tables de la Loi. L'auteur nuance : ce n'est pas tant Israël qui diffuse l'alphabet que les peuples de la mer ; Israël, au contraire, a peut-être cherché à garder dans son écriture un code, un chiffre — ce que deviendra la kabbale.

Cliniquement parlant : l'histoire de l'écriture est l'histoire d'un partage de la lettre. L'écriture duelle garde le concept du côté de ceux qui savent lire les idéogrammes ; l'écriture phonétique donne la lettre à tous, mais le chiffre — ce qui, dans la lettre, reste réservé — se reconstitue ailleurs. La question n'est pas seulement qui sait lire, mais qui détient le code.

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5. La ligne d'aujourd'hui — d'Israël au Canada

D'où la seconde ligne ABCD. Si Israël tient aujourd'hui la place d'Amarna — une cité qui, comme elle, a l'ambition d'apporter au monde une conclusion monothéiste et civilisationnelle —, tirons la ligne vers le nord-ouest : elle survole l'Europe, passe au-dessus du Groenland et pointe vers le Canada. L'Europe, peuplée de nombreuses nations, ressemble à Canaan et à ses tribus. Le Groenland, « qui devient un lieu très important, central », tiendrait la place de Babylone. « Comparer Canaan à l'Europe est déjà un peu arbitraire ; le Canada et Babylone, c'est complètement farfelu — sauf que, si l'on regarde bien… »

Ce qui se mondialise aujourd'hui n'est plus l'alphabet : c'est l'informatique, l'intelligence artificielle, qui « répète quelque chose d'analogue », avec un potentiel de transformation aussi puissant que l'a été la distribution de la lettre au peuple — et de la lettre sacrée.


Cliniquement parlant : l'auteur prend soin de dire que c'est une suggestion, et c'est sa force : une lecture qui se déclare arbitraire peut être examinée sans être crue. Elle pose une question précise au présent : si l'IA répète la diffusion de l'alphabet, où se reconstitue cette fois le chiffre — le code réservé que la lettre partagée laisse toujours quelque part ?





A partir d'ici, le texte continue, à peine relu,

écrit par l'IA à sa lecture de la retranscription de Pythose.25


Ce que les lectures NotebookLM ont cerné — et ce qui leur a échappé

Note IAfable, à l'usage des membres. La séance a donné lieu à quatre dérivés : un dialogue approfondi couvrant les deux thèmes, une vidéo explicative par thème (anatomie, géopolitique) et une capsule géopolitique. L'auteur les a lui-même évalués.

Le volet géopolitique est bien rendu, à 70 % environ. La ligne ABCD, les deux Moïse de Freud, la synchronie Aton / feu, Cyrus (daté juste : 539), le Zagros, l'élamite, Fabre d'Olivet, la seconde ligne et l'IA y sont. Restent flous : la distinction entre la première et la seconde sortie d'Égypte (la « seconde sortie jusqu'à Babylone » est une lecture de l'auteur, que les dérivés attribuent à Freud) ; le circuit du retour babylonien, qui ferme la boucle ; et le rapport entre l'élamite et l'alphabet philistin — parenté de nature, que les dérivés transforment tantôt en filiation, tantôt en « invention de l'alphabet en Israël », alors que l'auteur attribue la diffusion aux peuples de la mer et le code chiffré à Israël (→ sections 3 et 4).

Le volet anatomique est nettement dégradé, à 30 % environ — l'auteur l'attribue à une description trop brève en séance. Les dérivés ont inventé des correspondances (colonne vertébrale ↔ tronc cérébral, cage thoracique ↔ voûte crânienne) et fait du chromosome Y une affaire de forme ou d'« initiale », alors qu'il s'agit de ce que le nom du père trace le Y. La note anatomique de 2015, versée au dossier, rétablit les correspondances : cerveau ↔ moelle, hypophyse ↔ cœur, fosses nasales ↔ poumons, mâchoires ↔ bras (→ section 1). Le dialogue approfondi a, en revanche, bien saisi la formule du tabou : « tant qu'un motif n'est pas nommé, il n'existe pas ». Et il termine sur une question à retenir : l'IA, avec ses « boîtes noires », deviendra-t-elle une nouvelle caste cléricale ? — question qui rejoint exactement celle du chiffre (→ section 5).


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Les hétérodoxies engagées

Cette séance a mis en jeu la Différence sexuelle (les sphincters inguinaux dans la projection corticale ; l'anamorphose tête-corps comme topologie du corps dans le cerveau), AMOA, l'unité d'Akhenaton, de Moïse et d'Œdipe (les deux sorties d'Égypte, la boucle babylonienne), le Refoulement historique (le tabou de l'évidence ; le zoroastrisme effacé par l'islam), la Circonstance Occidentale (la ligne de transmission Amarna → Canaan → Babylone, et sa répétition), la Causalité biologique des mythes (le Zagros, du métissage à l'écriture), l'Hermétisme comme colonne vertébrale de la science moderne (Fabre d'Olivet ; le rappel d'Hermétisme 2006) et Lapareil et l'appareillage cybernétique (l'IA comme répétition de la diffusion de la lettre).

Le point de congruence avec la Conservation de l'ADN Nominal est dit en séance, en toutes lettres : « L'ADN, par exemple, est un tabou. » Et l'exemple qui l'introduit en donne la clé : il a fallu des années pour que l'on admette que le nom du père trace le chromosome Y. La conservation nominale demande qu'on fasse le pas suivant — que le génome entier porte le nom de la personne — et elle rencontre la même résistance que toutes les évidences de cette séance : non une objection, mais l'impossibilité de voir un rapport. Le Kit en est l'acte ; le Groupe-ADN, le « accord collectif pour y regarder » sans lequel aucune évidence ne passe.

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Pour entrer en relation avec l'école

  1. Le Kit de conservation ADN nominal — pour commencer par l'acte : conserver son ADN sous son nom.

  2. Le Groupe-ADN — le collectif apparié qui recueille les noms et porte la mémoire.

  3. L'adhésion à UBERPOL-école (300 €/an) — accès aux séances, aux enregistrements et à l'accompagnement.

Renseignements et inscription : adnetmoi.com/uberpol-ecole Le présent compte-rendu est public ; l'enregistrement intégral de la séance — avec les cartes de travail (lignes ABCD) — est accessible aux membres. Vidéo support du premier thème : « Tête & Corps » (16 novembre 2015, voix synthétique) — [lien à insérer].




Documentation

Les 'Invertentions" de Antheaum Toll (préposé ucmpp)
en 2015 suite à 2007 sur SecondLife :


Pythose.15 – Histoire – Akhnaton-Moïse-Oedipe (refoulement des origines) ; 20150816000000 dwtbio 01
Pythose.16 / 2 – Génétique – Nom-du-Père/chromosome Y (refoulement de la nomination) ; 20150822194200 dwtbio 02
3 – Pluriel Analytique – démocratie (refoulée) ; 20150829180400 dwtbio 03
4 – Orifice Inguinal – sexualité (refoulée) ; 20150908201311 dwtbio 04
5 – Industrie du Code – humanisme (solution) ; 200150924144900 dwtbio5 UCS
6 – Ecologie – égale Psychanalyse (solution) ; 200151004224200 dwtbio6 ECO
7 – la Honte de la Psychanalyse ; 200151015214800 dwtbio7 CYB
8 – Psychologie Collective ; 200151023232700 dwtbio8 PSH
9 – La fin d’HomoPouvoir ; 200151103141900 dwtbio9 APSO
10 – La Psychanalyse est-elle la Cybernétique ? ; 20151112065100 psycyb
ACTUEL = 11 – Tête & Corps – division narcissique ; 20151116183700 tetcor



Note sur la suite

La séance Pyth026 est prévue le jeudi 12 novembre 2026 ; il en restera huit avant la trente-troisième, le 31 décembre. L'auteur a annoncé qu'il développerait, avant la fin de la série, ses hypothèses sur la raison du tabou de l'anamorphose tête-corps. La Circonstance Occidentale, qui affleurait dans la ligne de lecture de ce soir, attend encore d'être traitée pour elle-même.


Métadonnées : série Pythos — session Pyth025 du 05/11/2026 — supports : vidéo-affirmation « Tête & Corps » (2015) ; cartes de travail visuels\EuropaEg-* — sources : transcript Pyth025_opc_20261105.md ; note anatomique 20151116183700_tetcor.md ; dérivés GeminiNotebookLM Pyth025_Adee (dialogue approfondi), Pyth025_anat_Vexp et Pyth025_géop_Vexp (vidéos explicatives), Pyth025_géop_Vshr (capsule), lus comme contre-épreuve et évalués par l'auteur (géopolitique ≈ 70 %, anatomie ≈ 30 %).

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