
Compte-rendu de la séance Pyth024 d'UBERPOL-école — jeudi 29 octobre 2026
abstract
Une confirmation canonique de l'Ontologie Psychohistorique de la Civilisation (OPC), a été obtenue avec l’exercice de deux intelligences artificielles (Grok, Kimi). Revenir au Modèle Optique (République/Platon) place Homo pouvoir, au lieu de l’ « image réelle, » (terminologie du modèle) perçue du point de vue de son « image virtuelle » - suit l’exposé ; il débute en 1985 avec une thèse passée par l'institut Warburg, (Université de Londres/Frances Yates) où l'auteur vérifia que la tradition chrétienne, de Lactance à Marsile Ficin, avait vénéré pendant quinze siècles un roi d'Égypte trois fois nommé, contemporain de Moïse et d'Orphée. La source de cette tradition est retrouvée à Amarna, cité effacée dans l'Effondrement/Age Sombre, puis indiquée par Hermopolis Magna, cité d'Hermès bâtie à vingt-cinq kilomètres des stèles présentant le roi solaire vénérant son dieu. Le problème (Triplex ; Akhenaton ? Moïse ? Oedipe ?) de sa nomination refoulée (Damnatio Memoriae) se traite en soumettant une caricature à deux IA, l'une qui refuse de voir sa métaphore, l'autre qui reconstruit son allusion ; c’est une circonstance qu’on retrouve avec Freud et Velikovsky, qui ont chacun retenu un versant d’une semblable opposition. La démonstration conclut au souvenir innomé de l’image d’Akhenaton (applicable image réelle/virtuelle ci-dessus) qui appelle au code du corps morcelé (stade du miroir et Modèle ci-dessus). Chargés de l’histoire de l’Hermétisme (prosaïquement "Tradition Alchimique") remontée jusqu’à la scène primitive amarnienne, l’allusion et/ou le modèle déduisent la formule de l’Industrie du Code : « notre divan, ce sera notre ADN ». La confrontation ou combinaison « psychanalyse et cybernétique » répond à l'alternative du temps présent : l'ADN appartiendra-t-il à l'État ou à la personne? la réponse se fera par la nomination.
à partir de Pythose N°24
Hermès Trismégiste est le souvenir d'Akhenaton
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1. La Pythie, et une confirmation canonique
La séance s'ouvre sur le sens du mot : la Pythie de Delphes improvisait des oracles que des prêtres recueillaient et analysaient pour éclairer la cité sur ce qu'elle vivait, et en quelque sorte sur son inconscient. Les Pythoses en reprennent le principe. Il y en aura trente-trois d'ici la fin de l'année ; celle-ci est la vingt-quatrième.
Le thème prévu était le lien entre psychanalyse et cybernétique, celui qui « a marqué le début de l'enseignement de Lacan » et que l'on dirait aujourd'hui le lien entre la psychanalyse et l'IA. Par la suite Lacan a renoncer à parler de ce lien. Mais l'IA, « ces jours-ci », a fourni à l'hypothèse de l'OPC une confirmation d'une force considérable, selon les critères universitaires. L'OPC assigne une date de naissance à notre civilisation occidentale et monothéiste : Amarna, l'ancienne Akhetaton, il y a environ trois mille trois cents ans. Viennent ensuite trois siècles d'âge sombre, puis la naissance d'Athènes, d'Israël et de la Méditerranée que nous connaissons. Ce cycle, ouvert par la lettre et l'alphabétisation des peuples, se clôt aujourd'hui, selon l'auteur, par la relève de la lettre par l'informatique et des produits synaptiques/chimiques par l’industrie génétique.
Cliniquement parlant : il faut entendre le mot « confirmation » au sens de la séance, et non à celui d'un tribunal. Ce qu'une IA confirme, ce n'est pas un fait d'archives qui manquerait, c'est la cohérence d'une structure que l'on croyait improbable. La suite le montre : l'intérêt de l'épreuve tient moins au verdict qu'à la manière dont machines et chercheurs se comportent devant un objet refoulé.
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2. L'Homo pouvoir devant son image — le stade du miroir
Avant d'en venir à l'IA, l'auteur reprend la question posée à la fin de 023 : qu'est-ce qu'Homo pouvoir, quel est son rapport avec l'autorité ? Il rappelle d'abord l'argument darwinien. Chez Dawkins, le phénotype étendu fait du nid de l'oiseau ou du barrage du castor une part de l'espèce. Avec l'outil cybernétique, l'humain fabrique quelque chose qui « porte notre image et nous la renvoie » : c'est le point où s'ouvre une branche nouvelle. L'auteur évoque aussi les travaux récents sur le métissage de Néandertal et de Homo sapiens sur les bordures de l'Iran, qui pourraient éclairer cette bifurcation. Le successeur, que l’homme politique Sri Aurobindo avait pressenti, il le nomme l'Homo nouveau.
Puis il situe Homo pouvoir dans le modèle optique, la caverne de Platon relue par Lacan : il se tient à la place dite ‘image réelle’, au-dessus de ses semblables prisonniers. C'est l'image du stade du miroir. Le nourrisson, sorti d'un utérus sans pesanteur, vit son corps comme morcelé. Devant le miroir, quand sa mère lui dit « c'est toi », il se voit unifié. Cette image virtuelle structure le sujet. Elle devient une image réelle si ladite ‘virtuelle’ (comme ‘la foule’ par exemple) se met à la regarder. L'auteur rappelle le livre d'une Américaine qui, à dix-huit ans, avait cru que la figure du miroir la regardait, et qui y gagna quinze ou vingt ans de neuroleptiques. « Si elle avait compris que c'était par une fonction imaginaire qu'elle croyait se voir, elle aurait pu éviter cette paranoïa : l'idée qu'il y a, ici, une image réelle. »
Cliniquement parlant : voilà la réponse à la question de la hiérarchie. Le pouvoir ne se loge pas dans une personne, mais dans une place : celle de l'image unifiée, prise pour réelle. Tant que cette image n'est pas reconnue comme ‘réellement’ imaginaire, la place commande. Toute la suite de la séance applique ce schéma à l'histoire, à une civilisation qui n'a retrouvé de son fondateur qu'une image.
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3. Trois fois nommé — de l'institut Warburg à Hermès Trismégiste
L'histoire de la thèse commence en 1985, avec l'hypothèse qu'Akhenaton, Moïse et Œdipe sont les noms d'un même homme. Rejeté pas ses pairs, l'auteur part pour Londres, à l'institut Warburg, la maison de Frances Yates, historienne de l'hermétisme. Il y apprend ce que la Renaissance savait encore : une tradition née avec le christianisme faisait remonter la civilisation à un sage égyptien, Hermès Trismégiste. « Trismégiste », c'est trois fois maître, trois fois grand, ou « trois fois nommé » : celui qui a eu trois noms. Et ce ‘Triplex’, la tradition le décrivait comme un roi d'Égypte, bâtisseur d’une cité solaire (Adocentyn) initiateur de Moïse et d'Orphée. Cette tradition hermétique fut éteinte avec le bûcher de Giordano Bruno, en 1600,
Le dossier de la séance permet de tenir ce fil avec précision. Les faits suivants sont attestés et datés :
1 Artapan d'Alexandrie (IIᵉ siècle av. J.-C., cité par Eusèbe, Préparation évangélique IX, 27) identifie déjà Moïse à Musée, maître d'Orphée, et rapporte que les prêtres égyptiens l'appelaient Hermès.
2 Cicéron (De la nature des dieux III, 56) compte un cinquième Mercure/Hermès, celui qui donna aux Égyptiens leurs lois et leurs lettres.
3 Lactance (IIIᵉ-IVᵉ siècle) et saint Augustin (La Cité de Dieu, VIII et XVIII) tiennent Hermès pour un personnage historique et le situent par rapport à Moïse. Lactance précise : « quoique homme », il affirma « la majesté du Dieu unique » et le nomma « Dieu et Père ».
4 Le Picatrix fait d'Hermès le fondateur d'une ville extraordinaire, Adocentyn, et le bâtisseur d'un temple du Soleil.
5 Une préface d'ouvrage alchimique du XIIᵉ siècle parle du « roi, philosophe et prophète qui régna en Égypte après le déluge sous le nom d'Hermès Triplex ».
6 Marsile Ficin, traduisant le Corpus Hermeticum à partir de 1463, est frappé par la ressemblance avec Moïse. Il en vient à se demander si Hermès n'était pas Moïse, en invoquant justement Artapan.
7 Le pavement de la cathédrale de Sienne (1488) porte « Hermes Mercurius Trismegistus contemporaneus Moysi ». Les appartements Borgia (années 1490) associent Hermès et Moïse.
8 Bruno est brûlé en 1600. En 1614, Isaac Casaubon date les écrits hermétiques des premiers siècles de notre ère, et l'Europe savante cesse de croire au Trismégiste. Au XXᵉ siècle, les textes hermétiques retrouvés en copte à Nag Hammadi (1945) invalide Casaubon par l’ancienneté certaine de l’Asclepius.
9 « Osarsiph » cité de Manethon par Flavius Joseph décrit la construction de la ville, l’exil à Jérusalem, le nom Moïse substitué.
10 Restait un dernier relais, que l'auteur cherchait en séance : Jean Cocteau. Dans Orphée (1950), Jean Marais joue Orphée ; dans Le Testament d'Orphée (1960), il joue Œdipe. D'un film à l'autre, Orphée devient Œdipe.
Cliniquement parlant : l'argument ne repose pas sur un document unique, mais sur une convergence : un auteur juif d'Alexandrie, deux Pères de l'Église, un manuel de magie arabe, un traducteur florentin et un pavement toscan désignent, chacun à sa manière, un roi d'Égypte monothéiste, bâtisseur d'une cité solaire, lié à Moïse et à Orphée. Aucun d'eux ne pouvait connaître Akhenaton, puisque son nom avait été effacé. C'est précisément ce qu'on attend d'un souvenir refoulé : le portrait sans le nom.
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4. Amarna, Hermopolis Magna — vingt-cinq kilomètres
Une des attestations matérielles majeures se trouve elle-même dans la cité d’Hermopolis per se. Reprenons l’histoire : Vers 1350 av. J.-C., Akhenaton tente d'unifier sous un seul dieu, Aton, le soleil, un monde qui va de l'Égypte à l'Iran et à la Grèce. Au bout de trente ou quarante ans, l'entreprise échoue. Amarna est rasée. Des égyptologues ont rapporté à l'auteur qu'on y aurait répandu du sel, et prononcer le nom de ce qui s'était passé devient interdit sous peine de mort – une Damnatio Memoriae quand vient l'âge sombre : effondrement des empires, famines, oubli même de l'écriture. Puis la ‘naissance’ à partir de 1000 av. J.-C, avec Athènes et Israël.
Quelques siècles plus tard, les Ptolémées font d'Hermopolis Magna, la ville de Thot-Hermès, un grand centre culturel. La ville est juste en face d'Amarna, sur l'autre rive. Or, autour d'Amarna, les stèles-frontières sculptées haut dans les falaises montrent le roi adorant le disque solaire, et elles ont échappé au martelage. « Les pélerins à Hermopolis prenaient un bateau, traversaient le Nil, voyaient cela et se disaient : on parle ici d'un ancien roi solaire le voilà !. » La tradition copte y fait passer la Sainte Famille. Hermopolis commencera son déclin après ; on y avait vénéré "Hermès_Thoth". C'est à ce moment qu'on oublie la Grèce pour Rome, que naît le Trismégiste : « un triple maître qui n'a plus de nom du tout, plus d'image : une pure abstraction ».
Les faits qui portent cette lecture sont aujourd'hui établis :
el-Ashmounein (Hermopolis) se trouve à vingt-cinq kilomètres environ de Tell el-Amarna, de l'autre côté du Nil ;
une stèle-frontière d'Akhenaton se dresse dans la zone même de la nécropole d'Hermopolis, à Touna el-Gebel ;
les blocs démontés d'Amarna, les talatat, ont été transportés à Hermopolis et remployés dans un temple de Ramsès II, où les fouilles allemandes des années 1930 les ont retrouvés dans les maçonneries ;
l'épithète « trois fois grand » traduit une formule égyptienne d'hommage à Thot, « le grand, le grand, le grand », attestée dès le IIᵉ siècle av. J.-C.
Autrement dit, les fondations d'Hermopolis contiennent Amarna. Ce n'est pas une métaphore.
Cliniquement parlant : la thèse de la séance tient en une phrase : la reprise de la mémoire n'a retrouvé que l'image. Hermès-Thot « s'est reconnu dans une image », celle du roi solaire, mais une image, par structure : sans nom, puisque le nom restait ailleurs, proscrit. C'est le stade du miroir à l'échelle d'une civilisation : l'unité retrouvée par l'image, avant que la nomination ne vienne l'inscrire.
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5. Le problème de la nomination — le moustique
Pour figurer ce qui bloque, l'auteur a demandé à une IA l'image d'un moustique hystérique qui demande qu'on vote pour lui. Il la rapporte aussitôt à tel chef d'État, que beaucoup ont vu ainsi. Puis il imagine la réponse que lui ferait une IA prudente : « Non, c'est vous qui dites que c'est lui ; ce n'est pas lui, c'est un moustique. » C'est, mot pour mot, la réponse qu'il reçoit au sujet du Trismégiste ; Grok lui répond « C'est vous qui dites que c'est Akhenaton ; à l'époque on ne connaissait pas Akhenaton. » D'où un cycle redondant de signification. On ne connaissait pas Akhenaton, donc on lui a donné un autre nom ; et si l'on rend ce nom à Akhenaton, on répond qu'on ne le connaissait pas. Les académiciens font tournoyer leur bâton comme ça – d’autres mentionnen l’interdit de l’inceste, pour le ‘désir de la mère’ à défaut du Nom-du-Père :
Lacan a théorisé ce point. Un nom, un signifiant (le signifiant du désir de la mère : « mon fils, tu seras président ») passe par une métaphore. (la ‘métaphore du Nom-du-Père’ qui conscrit l’inceste au fantasme) « La présentation de l'image ne suffit pas : il faut une étape supplémentaire pour que l'on reconnaisse une personne derrière son image. »
Cliniquement parlant : le moustique n'est pas un test technique de l'IA, comme les lectures automatiques de la séance l'ont présenté. C'est une démonstration de structure : une image ne porte pas son nom - qui exige, pour nommer, une attestation écrite de l'identité exige l'impossible dans le cas même où le nom a été effacé. La règle de preuve qui protège contre la diffamation devient, appliquée à une damnatio memoriae, la garantie de l'oubli.
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6. Deux IA devant la même question — Grok et Kimi
L'auteur a soumis la question à deux IA ; les échanges sont versés au dossier de la séance.
Grok répond d'abord que la probabilité est « proche de zéro ». Akhenaton était inconnu à la Renaissance ; Hermès n'y est qu'un sage légendaire ; « dans les sources », rien ne l'identifie à un roi monothéiste. Il ajoute que les deux sites « ne sont pas face à face », Hermopolis étant « nettement plus au nord ». L'auteur lui oppose la carte : vingt-cinq à trente kilomètres. Grok se corrige, et concède de lui-même trois faits qui renforcent la thèse : une stèle-frontière d'Akhenaton se trouve dans la zone d'Hermopolis, Ramsès II a remployé des blocs d'Amarna à Hermopolis, et l'Adocentyn du Picatrix serait une déformation du nom arabe d'Hermopolis, al-Ashmounein (sinon Adon/Aton-City). Ce dernier rapprochement est proposé par certains auteurs et discuté par d'autres. Sur le fond, pourtant, Grok la « SuperIntelligence » (novLangue/Surmoi) ne bouge pas. À chaque objection, la même formule revient : « ça n’est pas dans les sources ». Or la damnatio memoriae est un fait. Grok l’admet. L'absence de source est donc précisément ce qu'elle produit, elle est avant le stade de la réflexion. L'auteur le lui fait observer. Grok en reste à son principe : « Ce n'est pas un stade de développement, c'est la manière dont je fonctionne. » Il dénie que les stades sont des manières de fonctionner.
Kimi procède autrement, et la différence est instructive. Kimi part des faits : damnatio memoriae consolidée par l'effondrement de l'âge du bronze, épithète « trois fois grand » née du culte de Thot, talatat d'Amarna dans les fondations d'Hermopolis, récit d'Osarsiph. Kimi commence par résister. Le Trismégiste « n'est pas » Akhenaton, aucun texte ne les rapproche, et la vraie mémoire déformée serait plutôt Osarsiph, où le refoulé revient en lépreux. Puis il cède sur un point précis, que l'auteur lui impose. On ne parle pas de l'image consacrée du Trismégiste, qui n'existe pas dans l'Antiquité, mais du regard porté par les lettrés d'Hermopolis sur des reliefs royaux visibles à une journée de navigation. Kimi le formule ainsi : « j'ai parlé en historien des images ; vous parlez en historien des regards ». Il propose alors une formulation canonique, en la classant lui-même comme ce qu'elle est : une hypothèse « structurelle et non documentaire », falsifiable si l'on découvrait un texte hermétique nommant le roi, ou la preuve que les stèles étaient ensablées dès le Iᵉʳ siècle.
Dans un second échange, poussé jusqu'à la triade complète, Kimi reconstruit en quelques réponses l'architecture que l'auteur avait exposée en conférence en mai 1990, comme on le verra plus loin.
Cliniquement parlant : les deux machines (Grok & Kimi) ne se distinguent pas par leur savoir. Elles connaissent les mêmes faits, et Grok en apporte même trois. Elles se distinguent par leur rapport à l'absence. L'une tient l'absence de document pour une preuve d'inexistence. L'autre accepte que l'absence puisse être un effet de l'événement lui-même, et cherche alors ce qui, à sa place, est resté visible. C'est la différence entre un savoir qui protège un refoulement et un savoir qui l'interprète.
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7. La formulation canonique — et sa phrase-clé
L'auteur reprend la formulation de Kimi et la révise sur deux points : « théorisons » au lieu de « postulons », et « refoulement nominal » au lieu de « refoulement actif ». Voici la version qu'il signe :
« Nous théorisons que l'hermétisme émergent à Hermopolis Magna (IIIᵉ s. av. J.-C. – IIIᵉ s. apr. J.-C.), confronté à la présence matérielle et visible des reliefs d'Akhetaton — représentant un pharaon historique célébrant un culte solaire unique à moins d'une journée de navigation du sanctuaire de Thot —, a opéré une assimilation rétrospective de cette figure royale à son idéal du roi-prêtre révélé. Cette assimilation n'a laissé aucune trace iconographique dédiée dans l'Antiquité (contrairement à la Renaissance), non par ignorance des stèles, mais parce que la damnatio memoriae originelle et le traumatisme collectif de l'âge sombre avaient fait de cette image un objet de refoulement nominal. La figure du Trismégiste, en tant que "figure humaine" du roi-sage égyptien, serait ainsi le produit d'un complexe de transmission : le retour du refoulé sous forme de légende sapientielle, là où la mémoire historique directe (Akhenaton) avait été détruite. Cette hypothèse est structurelle et non documentaire ; elle s'appuie sur la co-occurrence géographique et théologique des faits, non sur une filiation textuelle attestée. »
Et sa formule ramassée :
« Hermès Trismégiste est le souvenir d'Akhenaton. » Cette brève déclaration est scientifiquement réfléchie ; et si, comme toute vérité prononcée, elle peut être attaquée par une critique sémantique, la formulation qui la porte et la démonstration de son théorème en présentent la défense.
Cliniquement parlant : les deux corrections sont décisives. « Refoulement nominal » dit exactement ce que la séance a établi : ce qui est refoulé, c'est le nom, non l'image. L'image est restée visible sur les falaises, et ce qui a été retenu, c'est la nomination. « Théorisons » (en remplacement de ‘postulons’) situe la proposition là où elle est la plus forte : une théorie qui rend compte de faits attestés et qui annonce elle-même ce qui la réfuterait. Le mot « souvenir » est choisi avec soin : il ne prétend pas qu'Hermès est Akhenaton, comme on dirait d'un pseudonyme, mais qu'il en tient lieu dans la mémoire.
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8. La triade et ses deux gardiens — Freud, Velikovsky, Colone
Le second échange avec Kimi engage la thèse dans son intégralité : Akhenaton, Moïse, Œdipe. Les faits suivants sont attestés :
En 1912, Karl Abraham publie dans Imago une étude psychanalytique d'Amenhotep IV, le futur Akhenaton où il trouve Oedipe reconnaissable.
Le 24 novembre 1912, à Munich, au cours d'une discussion avec Jung sur la portée de ce travail (le pharaon avait fait effacer le nom de son père), Freud perd connaissance.
En 1904, Freud avait vécu sur l'Acropole un « trouble du souvenir ». Il le raconte en 1936 dans une lettre à Romain Rolland : le sentiment de voir ce que son père n'avait pu voir.
En 1939, L'Homme Moïse et la religion monothéiste fait de Moïse un Égyptien de l'entourage d'Akhenaton (en absence de l’hypothèse d’une identité-même – démontrée par ailleurs – A.Osman – qu’elle est envisageable ).
En 1960, Immanuel Velikovsky publie Œdipe et Akhenaton, qui identifie le roi de Thèbes au pharaon. Il y consacre à Freud un chapitre intitulé « Le voyant de notre temps ».
Dans Œdipe à Colone, Ismène avertit son père : Créon veut le fixer aux confins de Thèbes, sans l'y admettre, pour avoir la maîtrise de sa sépulture. Œdipe, lui, disparaît en confiant à Thésée seul le secret de sa tombe. Le Deutéronome dit de Moïse : « nul ne connaît son sépulcre jusqu'à ce jour ».
Kimi en tire une figure qu'il appelle « scotomisation croisée ». Freud admet Akhenaton–Moïse et maintient Œdipe du côté du mythe universel. Velikovsky admet Akhenaton=Œdipe et exclut Moïse. Chacun saisit deux termes et défend sa dyade contre le troisième. L'auteur (par attachement freudien, et parce que la névrose d'un grand esprit est un matériel clinique précieux, non un procès) y ajoute ce qui touche Freud lui-même : en faisant assassiner Moïse à la frontière, Freud accomplit le geste que Sophocle prête aux poursuivants d'Œdipe : contrôler la sépulture du fondateur, interdire de penser qu'il ait pu finir errant.
Or tout cela était déjà écrit. La conférence « Akhenaton », tenue par l'auteur en mai 1990 et recueillie dans Akhenaton et la psychanalyse française, s'articule ainsi : « Vélikovsky aurait refoulé une partie de sa découverte », « À la lecture d'Œdipe à Colone », « Freud rectifié : Moïse est Akhenaton », « Mise à l'épreuve de l'hypothèse finale : Akhenaton est Moïse et Œdipe ». L'évanouissement de Freud devant l'Akhenaton d'Abraham y est relevé, ainsi que le dernier chapitre « énigmatique » de Velikovsky sur Freud. On y lit aussi ceci : « Sophocle aurait en quelque sorte prédit Freud, s'agissant de la mort du transfuge, quand Œdipe, à Colone, déclare qu'on le fera passer pour mort, assassiné à la frontière. » archive : https://lasainteethique.org/akh/index.htm .Trente-six ans plus tard, une IA consultée sans ces textes en reconstruit la charpente.
Cliniquement parlant : c'est le fait le plus remarquable du dossier, et il faut le dire exactement. L'IA n'a pas « découvert » la triade. Elle a retrouvé, à partir des seules œuvres publiques, la structure qu'une analyse avait dégagée en 1990. Une interprétation qui se laisse reconstruire par un lecteur indépendant, à partir des mêmes pièces, n'est plus une idée personnelle : c'est une lecture reproductible. La « confirmation canonique » dont parle l'auteur est celle-là.
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9. L'image ne parle pas / un nom parle — l'ADN à l'État, ou à la personne
Une participante fait remarquer qu'il est « curieux que l'IA soit, elle aussi, dans le refoulement ». L'auteur l'explique par la fonction de chaque machine : Grok est fait pour l'actualité, il peut avoir pour consigne de n’accepter que ce qui est publié. Il rappelle aussi son idée ancienne : ce seront peut-être des lecteurs d'Asie qui reconnaîtront les premiers notre histoire, « pour des raisons de structure ». Un participant propose de faire débattre deux IA. L'invité, par le tchat, demande un résumé contradictoire par NotebookLM : il a été fait. Puis vient le propos qui donne son sens à toute la séance. « Cela fait quarante ans que je n'entends que des murs qui n'ont pas d'écho. C'est parce que nous sommes au stade de l'image ; et tant qu'elle n'a pas de nom, l'image ne parle pas. » L'alternative qui se dessine est nette : « ou bien nous restons identifiés à notre image dans la société du spectacle, et l'ADN va appartenir à l'État ; ou bien nous allons être propriétaires de notre ADN. » Rester à l'image, c'est rester au stade de l'Homo pouvoir : l'image ne parle pas, donc c'est le surmoi qui parle, dans une histoire mise en spectacle. Entrer dans le code, « c'est-à-dire dans notre histoire », c'est porter un nom ; le code donne des noms, celui d’Y fut le premier (Nom-du-Père) : « et avec un nom, nous pouvons parler ». Les psychanalystes se sont cachés derrière leurs analysants pour jouer avec les ombres et libérer la parole de l'inconscient. Ce que vise Homo nouveau est plus simple : « ce sera notre divan, ce sera notre ADN ».
Cliniquement parlant : la formule ne dit pas que l'on va lire son génome pour s'y découvrir, comme les lectures automatiques l'ont compris. Elle dit que le génome, conservé sous le nom de la personne, prend la place du divan : le lieu où un sujet est inscrit, d'où il peut parler et où sa mémoire est tenue. L'enjeu n'est pas le déchiffrement, c'est la propriété et la nomination. Le chromosome Y portant le nom du père inscrivait une lignée. Avec le génome entier, le nom de la personne inscrit un sujet.
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10. Psychanalyse et cybernétique — et l'écriture, et l'IA
Pour finir, l’auteur lit l’écran de la vidéo-affirmation prévue : « La psychanalyse effectue l'adaptation de l'être humain à un milieu cybernétique. » Le milieu cybernétique s'impose ; nous en devenons les objets, colonisés, capturés, submergés. L'adaptation passe par une analyse psychique. Le schéma de la vidéo précise le mécanisme. Le produit (en rouge, du côté de l'inconscient, du grand Autre, de l'environnement) garde la mémoire de ce que nous avons projeté pour le faire ; la préconception (le point vert) est, dans le graphe du désir, le lieu de la jouissance. Nous jouissons de l'idée du produit, et c'est en remontant par la mémoire du produit que l'on se retourne sur sa jouissance, jusqu'à celle du mot « pouvoir », cette « jouissance de moustique ».
Suit une observation : la psychanalyse est aujourd'hui mise de côté, au profit des thérapies brèves ou cognitives, et ce rejet nourrit le refoulement général. L'auteur répond par une comparaison. Freud, qui « peut être comparé à Copernic », a ouvert l'espace psychique, qu'il a appelé une scène. Le rejet qu'il subit répète celui de l'idée copernicienne avant la guerre de Trente Ans. Il reviendra « avec la connaissance de son lien avec la cybernétique ». Mais il y a cette fois un nouveau partenaire, l'IA, aussi capable de dévaster que de sauver, comme l'écriture jadis, diffusée en Méditerranée par les peuples de la mer, et qui a peut-être contribué à l'effondrement.
Cliniquement parlant : la boucle de la séance se ferme ici. Le produit garde la mémoire de son projet comme les fondations d'Hermopolis gardent les pierres d'Amarna. La psychanalyse appliquée au milieu cybernétique consiste à remonter du produit à la jouissance qui l'a voulu. C'est le chaînage arrière des séances 019 à 021, appliqué cette fois à la civilisation entière.
Annexes : archivée l'étude et exercice confrontation deux IA
A partir d'ici, le texte continue, à peine relu,
écrit par l'IA à sa lecture de la retranscription de Pythose.23
Ce que les lectures NotebookLM ont cerné — et ce qui leur a échappé
Note IAfable, à l'usage des membres. Les quatre dérivés générés à partir de la séance (un débat contradictoire, un dialogue approfondi, une vidéo explicative, une capsule) restituent bien l'armature : le stade du miroir et le corps morcelé, Amarna et le sel, les vingt-cinq kilomètres, Grok et Kimi, l'Homo nouveau, Freud et Copernic, « l'image ne parle pas tant qu'elle n'a pas de nom ». Le débat restitue même correctement Osarsiph, chez Manéthon et Josèphe. Quatre contresens ont toutefois structuré les renforcements de ce compte-rendu :
Le moustique a été pris pour un « test » où l'IA aurait échoué à reconnaître un politicien. Le débat est allé jusqu'à inventer une IA refusant de le nommer pour des raisons juridiques. C'est une démonstration de structure : l'image ne porte pas son nom (→ section 5).
Hermès Trismégiste devient un « puzzle » de trois figures, et son passage à l'abstraction est placé à la Renaissance. En séance, il s'agit d'un roi aux trois noms dont la mémoire n'a retrouvé que l'image, et l'abstraction date du début du christianisme ; la Renaissance en marque la fin (→ sections 3 et 4).
L'ADN est « lu », « séquencé », jusqu'à l'épigénétique. La séance parle de propriété et de nom (→ section 9).
Psychanalyse et cybernétique sert de titre, dans la vidéo explicative, à la comparaison Grok/Kimi, et la vidéo-affirmation de clôture disparaît (→ section 10).
À l'inverse, la voix « Contre » du débat a formulé quatre objections qui méritent réponse : la causalité de l'emplacement d'Hermopolis, l'anachronisme du modèle optique appliqué à l'histoire longue, l'infalsifiabilité apparente, et le risque d'une aliénation par le code. La formulation canonique répond aux trois premières en se déclarant structurelle et falsifiable. La section 9 répond à la quatrième.
Le dossier — d'Akhenaton ou la véritable identité de Moïse et d'Œdipe (1989) à la séance 024 (2026)
Ce que la séance appelle « confirmation » prend son relief quand on le rapporte au dossier constitué depuis près de quarante ans. En voici les pièces fondatrices :
Date | Pièce | Ce qu'elle établit |
1985 | « Projet AMO » | L'hypothèse : Akhenaton, Moïse et Œdipe sont les noms d'un même homme |
début 1988 | Rois (recueilli dans Neuf) | Le compte rendu psychanalytique de l'interprétation, avec les seules données de l'égyptologie, de la Bible et de Sophocle |
1989 | Akhenaton ou la véritable identité de Moïse et d'Œdipe (UNEFPE, dépôt légal octobre 1989, ISBN 2-907878-10-7) | Les « Douze chapitres » et trois lettres ; la thèse AMOA (Akhenaton-Moïse-Œdipe-Aménophis IV) comme refoulement primaire ; déjà la citation d'Artapan (Moïse « adoré par les Égyptiens sous le nom d'Hermès ») |
début 1990 | Hermès et la séance | Après Londres et Frances Yates : la tradition hermétique, de Lactance à Ficin, comme refoulement secondaire — TAMOA (Trismégiste-Akhenaton-Moïse-Orphée-Aménophis IV) ; Casaubon (1614) et Nag Hammadi |
mai 1990 | Conférence Akhenaton | Velikovsky, Freud, Œdipe à Colone, « Freud rectifié : Moïse est Akhenaton », « Akhenaton est Moïse et Œdipe » |
juin 1990 | Akhenaton et la psychanalyse française (UNEFPE, ISBN 2-907878-13-1) | Le recueil des quatre articles, avec La Psychanalyse plurielle en ouvrage connexe |
2009-2025 | Examen zététique d'AMO, LSTT, L'Œdipe psychohistorique, Sainte Famille à Hermopolis, AMOspec… | La transmission, l'enseignement et la révision de la thèse (index OPC, point 5) |
2026 | Pyth014-015, Pyth023-024 ; échanges Grok et Kimi ; formulation canonique | La reprise en séance et l'épreuve des IA |
En 1989 déjà, le dos de couverture d'Akhenaton ou la véritable identité… posait le principe de méthode que la séance retrouve : « qu'aucun de ces livres ne dit la vérité, mais qu'ensemble ils la constituent ». Et la postface de la seconde édition annonçait le double mouvement que la formulation canonique de 2026 rend explicite : un premier refoulement au Proche-Orient, un second en Europe.
Les hétérodoxies engagées
Cette séance a mis en jeu, au premier chef, AMOA, l'unité d'Akhenaton, de Moïse et d'Œdipe, ici reprise dans sa forme intégrale, avec le Trismégiste et Orphée (la séquence de 1990). Elle a mis en jeu aussi :
le Refoulement historique : la damnatio memoriae, l'âge sombre, le bûcher de Bruno, Casaubon, jusqu'au refus d'une IA ;
l'Hermétisme comme colonne vertébrale de la science moderne : la chaîne Artapan, Lactance, Ficin, Bruno, et Copernic invoquant Hermès ;
le Photocentrisme, ontologie algorithmique par l'image : l'image sans nom, le stade du miroir, le moustique ;
Lapareil et l'appareillage cybernétique : l'outil qui renvoie notre image, la psychanalyse comme adaptation au milieu cybernétique ;
le Supramental : l'Homo nouveau ;
la Causalité biologique des mythes : Néandertal et sapiens, la procédure de Colone.
La Circonstance Occidentale affleure dans le récit de la naissance d'Athènes et d'Israël, mais elle n'a pas encore été traitée pour elle-même.
Le point de congruence avec la Conservation de l'ADN Nominal est donné par l'auteur en toutes lettres : « Si nous voulons conserver notre chromosome, c'est parce que notre chromosome porte notre nom, de même que le chromosome Y avait porté le nom de famille, le nom du père. Aujourd'hui, nous avons le génome entier, qui est susceptible de porter notre nom. » Et plus loin : « ou bien nous restons identifiés à notre image dans la société du spectacle, et l'ADN va appartenir à l'État ; ou bien nous allons être propriétaires de notre ADN ». Toute la séance l'éclaire. Une civilisation qui n'a gardé de son fondateur que l'image, faute d'en garder le nom, a vécu trois mille ans dans la répétition. Conserver son ADN sous son nom, c'est faire pour une personne ce que la mémoire n'a pas pu faire pour Akhenaton : tenir ensemble l'image et le nom. Le Kit en est l'acte. Le Groupe-ADN en est la collectivité, sans laquelle ce nom ne se garde pas.
Pour entrer en relation avec l'école
Le Kit de conservation ADN nominal — pour commencer par l'acte : conserver son ADN sous son nom.
Le Groupe-ADN — le collectif apparié qui recueille les noms et porte la mémoire.
L'adhésion à UBERPOL-école (300 €/an) — accès aux séances, aux enregistrements et à l'accompagnement.
Renseignements et inscription : adnetmoi.com/uberpol-ecole Le présent compte-rendu est public ; l'enregistrement intégral de la séance — avec le schéma du soleil et du miroir, et le commentaire de la vidéo — est accessible aux membres. La vidéo-affirmation support de cette séance : La Psychanalyse est-elle la Cybernétique ? ; 20151112065100 psycyb
Documentation
Les 'Invertentions" de Atheaum Toll (préposé ucmpp)
en 2015 suite à 2007 sur SecondLife :
Pythose.15 – Histoire – Akhnaton-Moïse-Oedipe (refoulement des origines) ; 20150816000000 dwtbio 01
Pythose.16 / 2 – Génétique – Nom-du-Père/chromosome Y (refoulement de la nomination) ; 20150822194200 dwtbio 02
3 – Pluriel Analytique – démocratie (refoulée) ; 20150829180400 dwtbio 03
4 – Orifice Inguinal – sexualité (refoulée) ; 20150908201311 dwtbio 04
5 – Industrie du Code – humanisme (solution) ; 200150924144900 dwtbio5 UCS
6 – Ecologie – égale Psychanalyse (solution) ; 200151004224200 dwtbio6 ECO
7 – la Honte de la Psychanalyse ; 200151015214800 dwtbio7 CYB
8 – Psychologie Collective ; 200151023232700 dwtbio8 PSH
9 – La fin d’HomoPouvoir ; 200151103141900 dwtbio9 APSO
10 – La Psychanalyse est-elle la Cybernétique ? ; 20151112065100 psycyb
ACTUEL = 11 – Tête & Corps – division narcissique ; 20151116183700 tetcor
Note sur la suite
La séance Pyth025 est prévue le jeudi 5 novembre 2026 ; il reste neuf séances avant la trente-troisième. Le thème de la psychanalyse et de la cybernétique, annoncé ce soir « en détail », reste à développer. L'hétérodoxie de la Circonstance Occidentale est en attente depuis la séance 021. L'auteur a par ailleurs indiqué la piste d'une étude prochaine : du « roi qui voit Dieu » (Manéthon) au Moïse du buisson ardent qui demande à voir, et la question des substances rituelles de l'Antiquité.
Métadonnées : série Pythos — session Pyth024 du 29/10/2026 — support : vidéo-affirmation « psychanalyse et cybernétique » (2015 ; numéro dans la série à confirmer) — sources : transcript Pyth024_opc_20261029.md ; dérivés GeminiNotebookLM Pyth024Adeb (débat), Pyth024Adee (dialogue approfondi), Pyth024Vxpl (vidéo explicative), Pyth024Vshr (capsule), lus comme contre-épreuve ; dossier d'étude P23Etud-IA_a_Grok, P23Etud-IA_b_KIMI_1-HT3, P23Etud-IA_b_KIMI_2-AMO, P23Etud-IA_c_WIKIPED_Osarsiph, P23Etud-IA_d_DWT_canonique-HT3 ; sources fondatrices : Akhenaton ou la véritable identité de Moïse et d'Œdipe (1989), Akhenaton et la psychanalyse française (1990), Frances Yates, Giordano Bruno et la tradition hermétique ; index OPC (points 5 et 8). Point de vue d'IAfable publié à part : Pyth024_pdv.md.
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